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Les lauréates

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2008 2009 2010 2011 2013 2014
VIIIème Gala Femmes arabes

SANTÉ
Lauréates
DRE HANAA ZAKARIA

TROPHÉE
Elle a étudié à la faculté de médecine de l’Université Ais Shams et à celle de l’Université du Caire. Après avoir été reçue comme médecin à l’Hôpital Badren (Caire, Égypte), Hanaa arrive au Canada en janvier 1985, avec très peu de ressources mais une grande détermination à réussir, Hanaa. Elle doit refaire ses études tout en s’adaptant à un nouveau pays et à une nouvelle façon de vivre. Tout en étudiant pour passer ses examens d’équivalence et effectuer sa résidence en médecine, elle complète une maîtrise en microbiologie.
Durant cette même période arrive la naissance de ses deux filles. Un autre grand défi de les avoir sans aucun soutien de familial et pendant une période importante de sa carrière qui est la résidence en médecine. Par contre, brillante et travaillante, Hanaa termine sa résidence dans un délai assez court. Dre Zakaria s’installe ensuite avec sa famille à Thedford Mines ou elle passe 6 ans à travailler comme médecin en urgence, soins palliatifs et hospitalisation.
Le retour à Montréal en 1994, se fait en force! Elle ouvre sa propre la clinique le Plein Ciel qui débute dans le temps avec seulement deux médecins. Aujourd’hui le Plein Ciel est une clinique GMF, Clinique réseau et clinique réseau intégré et elle est considérée comme l’une une des plus grandes cliniques à Montréal avec une douzaine de médecins généralistes et une dizaine de spécialistes; la clinique compte également un centre de radiologie, une clinique de vaccination et voyage et elle offre de nombreux services pour les clients de son territoire ou même d’autres régions.
Dre Hanaa Zakaria a toujours cru en sa bonne étoile et elle est consciente que sa vie au Canada lui donner la chance de garder le meilleur des 2 mondes : elle est fière de ses racines égyptiennes et accueille avec bonheur tout ce que le Canada lui donne.

Lauréates
DRE RACHA AWAD

Racha Awad est dentiste spécialisée en périodontie exerçant son métier dans sa clinique située au centre-ville, accompagnée de son mari. Originaire de Damas, en Syrie, elle complète ses études à l’Université de Damas en 1991, où elle reçoit son diplôme en médecine dentaire avec une Mention d’excellence. De nature rigoureuse et persévérante, elle poursuit ses études et obtient sa maîtrise en Parodontie en 1993, alors qu’elle n’avait que 23 ans. Tout de suite après, elle s’établit à Montréal avec son mari. Elle décide alors de reprendre ses études à l’Université de Montréal pour exercer son métier au Canada. Diplômée en 1998 en médecine dentaire (D.M.D.) de l’UdM avec la reconnaissance de la Canadian Dental Board et de l’Ordre des dentistes du Québec, elle entame son parcours professionnel comme dentiste dans 3 cliniques dentaires à Lasalle, Pointe-Claire et au centre-ville de Montréal. Ayant acquis une solide formation et une renommée, elle décide en 2000 d’ouvrir et de fonder, avec son mari, leur propre clinique dentaire privée au cœur du centre-ville, la Clinique Dentaire Qualité, qui accueillera de nombreux clients, du plus vieil adulte au plus jeune enfant. Tel que le nom le mentionne, le cabinet offre des services remarquables en plus d’accommoder les jeunes étudiants et les nouveaux arrivants de la communauté arabe en leur fournissant des soins dentaires abordables. De plus, elle s’implique dans plusieurs causes qui lui tiennent à cœur. Touchée par le conflit syrien, elle consacre de son temps dans les levées de fonds pour l’aide humanitaire vers la Syrie et dans l’organisation et le financement d’événements. Désignée bienfaitrice de la Société du Cancer de Montréal en 2013, elle s’implique annuellement dans des levées de fonds encourageant la recherche. Engagée tant dans son métier que dans sa communauté, docteure Awad est mère de 3 enfants qu’elle chérit beaucoup et à qui elle transmet la culture arabe, leur enseignant la langue et l’écriture.

Lauréates
DRE BOUCHRA REGGAD

Originaire du Maroc et native de Casablanca Docteur Bouchra Reggad a complété son doctorat en médecine à l’université de médecine et de pharmacie de Casablanca en 1995, suivi d’une résidence en pédiatrie à l’hôpital des enfants de Casablanca pour une durée de 3 années.
Elle quitte le Maroc à l’été 1999 avec sa famille (mari et jeune enfant de 2 ans) à la recherche d’une meilleure qualité de vie et aussi l’ambition de relever d’autres défis. Au cours des entrevues avec les services d’immigration, elle savait que travailler comme médecin au Canada avec son diplôme marocain était impossible.
Dès le début du processus de reconnaissance de son diplôme de Doctorat en Médecine, elle a vite compris qu’il fallait recommencer et refaire un nouveau parcours universitaire pour faire valider ses acquis. Elle se remis alors courageusement au travail et, après de longues journées et soirées de préparation, elle pu enfin passer ses examens d’équivalence pour entrer en résidence dans une université canadienne.
Ses examens réussis, elle reçoit son poste de résidence en médecine de famille à l’université de Médecine de Sherbrooke. Elle entreprend aussitôt une spécialisation supplémentaire en médecine d’urgence.
Le Docteur Bouchra Reggad devient donc médecin d’urgence et se consacre avec passion à son métier qui, pour elle, est une mission dont l’objectif est de sauver des vies.
Au cours de ces 10 ans de travail comme Médecin d’urgence, Docteur Bouchra Reggad
était responsable des résidents en médecine de famille, puis professeur de Clinique à l’université de Laval. Un grand défi puisque c’était la toute première fois que l’Hôpital se dotait d’un département d’enseignement pour les futurs médecins québécois. Dr Reggad releva ce défi avec succès. Docteur Bouchra Reggad par sa rigueur, sa détermination et son professionnalisme continue d’inspirer ses collègues et son milieu.
Entre autres implications, Docteur Bouchra Reggad était membre du conseil d’administration de l’A.M.U.C. (Association des médecins d’urgence du Québec).

ENSEIGNEMENT ET RECHERCHE
Lauréates
MARIE-THÉRÈSE CHICHA

TROPHÉE

Madame Chicha a consacré sa carrière à lutter contre la discrimination en emploi, autant dans ses activités de recherche et d'enseignement que dans son engagement extraprofessionnel.
Elle s'est appliquée à documenter ce phénomène afin de le sortir du registre des perceptions et des impressions et d'illustrer comment la discrimination en emploi, loin de disparaitre sous l'effet des lois, prend des formes plus pernicieuses et plus difficiles à démontrer. Madame Chicha a contribué de manière importante à la mise en place de programmes d'accès à l'égalité et à l'adoption de la Loi sur l'équité salariale au Québec. Depuis les années 80, elle a été de toutes les tribunes pour sensibiliser, convaincre et démontrer les limites des mesures incitatives.
Alors qu'aujourd'hui les québécois d'origine arabe font face à un taux de chômage alarmant, les travaux de madame Chicha et son engagement conservent toute leur actualité et toute leur pertinence.
Une carrière placée sous le signe de l'inclusion, une universitaire discrète mais ô combien déterminée, qui force le respect et l'admiration.
Marie-Thérèse Chicha, (Ph. D. Economics, McGill University) est professeure titulaire à l’École de relations industrielles et titulaire de la Chaire en relations ethniques de l’Université de Montréal.. Elle agit comme experte en matière de politiques d’égalité auprès du Bureau international du travail (Genève). Elle est chercheure au Centre Immigration et métropoles ainsi qu’au CEETUM et chercheure associée au CRIEC. Elle a été invitée à titre d’experte en politiques d’égalité par divers organismes et gouvernements (France, Danemark, Belgique, Suède, Maroc, Suisse) ainsi que dans le cadre du programme EQUAL au Portugal et en Ukraine. Elle a été professeure invitée au Centre international de formation de l’Organisation internationale du travail, à Turin en 2007.
À son actif, plusieurs ouvrages : Le mirage de l'égalité : les immigrées hautement qualifiées à Montréal; Discrimination systémique et intersectionnalité: la déqualification des immigrantes; Stratégies familiales et déqualification des immigrantes universitaires: une situation de discrimination systémique; La déqualification des immigrées hautement qualifiées à Montréal: une question de degré? Etc.

Lauréates
NAÏMA BENTAYEB

Originaire du Maroc, elle arrive à Montréal en 2004. Après un baccalauréat obtenu à l’ESG-UQAM en 2007 avec excellence, elle entreprend une maîtrise en administration publique à l’École nationale d’administration publique. Elle se spécialise en évaluation de programmes. En 2008, elle intègre une équipe de recherche dynamique présidée par un professeur chercheur de renom. L’obtention d’une bourse d’excellence du CRSH de 105 000$ en 2009 l’amène directement au doctorat en administration publique. Elle se spécialise en analyse et management des politiques publiques. Elle obtient son diplôme avec des mentions d’excellence. Son projet de doctorat porte sur les défis de la conception et la mise en œuvre des politiques publiques. Naïma propose un nouveau cadre conceptuel permettant de mieux tenir compte de la dynamique de la relation entre l’administratif et le politique. Son terrain empirique est le domaine de la protection de la jeunesse où elle apporte un regard critique sur le choix des instruments et des mécanismes de l’action publique pour répondre adéquatement aux besoins des jeunes et leur famille. Ce projet a suscité l’intérêt de plusieurs organisations et il s’est mérité plusieurs bourses d’excellence de la Chaire de recherche du Canada sur l’évaluation des actions publiques à l’égard des jeunes et des populations vulnérables (CREVAJ) ainsi que du Centre Jeunesse de Montréal-Institut Universitaire (CJM-IU). Alors qu’elle a travaillé comme assistante de recherche sur plusieurs projets depuis 2008, elle a eu sa première expérience d’enseignement du cours d’évaluation de programme à l’ENAP en 2012. Après une année de congé de maternité pour accueillir son 3e garçon, Naïma est de retour pour se concentrer sur ses publications. Elle a été désigné Vice présidente recherche à l’association étudiante de l’ENAP pour l’année 2014-2015. Elle participe à l’organisation et à la tenue du premier colloque étudiant de l’ENAP et représente l’ENAP au concours de l’ACFAS « ma thèse en 180 secondes ».

Lauréates
AYAT SALMAN

Née aux Émirats Arabes Unies et originaire de l'Iraq, Ayat Salman est arrivée enfant à Montréal avec ses parents. Ceux-ci, voulant préserver la langue arabe et sa culture, l'inscrivent aux Écoles Musulmanes de Montréal. Par la suite, elle commence se études secondaires à Villa Maria, une école catholique pour filles. Une éducation des Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame, elle est exposée à la société québécoise, son histoire et sa religion. Depuis son enfance, elle aspire pour une carrière dans le domaine de la santé et de la recherche. Par la suite, elle entame ses études au Collège Jean-de Brébeuf pour finalement commencer ses études en Anatomie et Biologie Cellulaire à l'Université McGill. Elle commence à travailler comme technicienne dans une chambre de pollen à Allied Research International. Une première ouverture et compréhension de la recherche clinique s'ouvre à elle. Passionnée de la recherche clinique, elle décide de faire un Certificat de CRA avec Kruger International. Elle obtient un premier emploi en recherche clinique comme assistante de recherche à Topigen. Sachant que la transplantation et la préservation d'organes a toujours été un champs d'étude de très grand intérêt pour elle, elle obtient un premier travail comme Associée en recherche clinique en hépato-pancréato biliaire et Transplantation au Centre Universitaire McGill. Six ans plus tard, elle est gérante du groupe de recherche clinique en HPB et Transplantation du centre universitaire de santé McGill et Associée en Recherche clinique Senior. Six ans d'expérience clinique et plusieurs publications en son nom, elle met en place la première Biobanque de foie au MUHC. Depuis, ses collaborations avec Transplant Québec et plusieurs compagnies pharmaceutiques comme Novartis et Astellas ne cessent d'augmenter. En plus de son travail avec les chirurgiens transplanteurs, les anesthésistes, les radiologues et les oncologues, elle gère plus de 40 études cliniques au MUHC et gradue avec une maitrise en chirurgie expérimentale de l'université McGill. Elle ne cesse de continuer et commence bientôt ses études de doctorat à McGill tout en continuant comme gérante de programme de recherche clinique en HPB et Transplant et bientôt dans le nouveau Centre de recherche en Cancer à côté du futur directeur et son mentor Dr. Peter Metrakos.

GRANDES BENEVOLES
Lauréates
HALA MAATOUK

D'origine syrienne, elle s'est établie au Canada en 1995 après avoir passé 6 ans en Europe pour des études en traduction et interprétation. Elle travaille à son compte et a des clients au Canada, aux États-Unis et en Europe.
Hala a toujours eu un grand cœur et elle aime aider les gens. Elle a commencé depuis plusieurs années à aider les familles dans le besoin en leur procurant des vêtements qu'elle ramassait chez ses amis.
Depuis le début du conflit en Syrie, Hala, dont la devise est il vaut mieux allumer une chandelle que de maudire l’obscurité, a commencé à vendre de l’artisanat syrien lors de divers évènements et les bénéfices allaient aux enfants en Syrie, mais vu l’ampleur de la crise syrienne, cette initiative personnelle lui semble de plus en plus dérisoire. C’est ainsi qu’elle initie l’association un "Cœur pour la Syrie" en décembre 2012. Hala a su réunir un premier noyau qui a jette les bases de cette association de bienfaisance sans but lucratif et sans aucune affiliation religieuse ou politique.
Aujourd’hui, l'association compte des dizaines de bénévoles à Montréal, mais aussi en Syrie, en Turquie et au Liban. Grâce au soutien d’organisations internationales, 10 conteneurs de 40 pieds d'aide humanitaire ont déjà été envoyés et distribués dans plusieurs régions de la Syrie et du Liban. Du lait, des paniers alimentaires et des couvertures, sont envoyés. Plusieurs programmes ont été mis sur pied pour des clubs d'enfants ou des programmes pour l’autonomisation des femmes dans la banlieue de Damas. L’association a également installé des réservoirs d'eau potable dans 5 camps.
Hala Maatouk a aussi gagné un prix dans le cadre du concours de "Gens de Cœurs" de Radio Canada et "Manuvie" pour ses actions humanitaires. En décembre 2013, une branche de l’association "Un cœur pour la Syrie" est née à Paris-France et une autre a vu le jour à Toronto.

Lauréates
MAJDOULINE BRAHIMI

TROPHÉE
Titulaire d’une maitrise en Génie – Gestion de l’innovation de l’ÉTS, ainsi que d’un Bac en gestion des Ressources Humaines. Majdouline oeuvre dans la gestion des projets RH depuis plusieurs années. Elle vient de se faire confier le projet de recrutement pour un des plus grands manufacturiers en Aéronautique en Amérique du nord en tant que Gestionnaire – Prestation de services. Malgré ses responsabilités professionnelles, s’impliquer socialement est, pour Majdouline, un style de vie. Elle croit dur comme fer que redonner à la société est vital.
De 2007 à 2010, elle est Présidente / Vice-présidente exécutive de l’AéESG UQAM – Une association facultaire des étudiants à l’ESG de l’UQAM. Elle y Coordonne les projets des 14 associations de programmes, assure la représentation des étudiants (13 000), tout en étant l’officier légal de l’association (Budget de 500 000$), elle supervise également une équipe de 12 employés.
De 2008 à 2010, elle est membre du Conseil d’Administration du Regroupement des étudiants des Facultés d’Administration de l’Est du Canada, qui représente 33000 étudiants et 13 universités dans l’Est du Canada, organisant les compétitions universitaires les plus prestigieuses. Devenant la première femme arabe à percer ce cercle dont sortent les gestionnaires les plus prisés sur le marché du travail
2010-2011 Vice-Présidente du Regroupement des Jeunes Chambres de Commerce du Québec, Elle prend en charge la totalité du plus gros projet du RJCCQ destiné aux Jeunes entrepreneurs au Québec : Le Colloque atteint ses objectifs et offre une plateforme d’échange entre les politiciens (Denis Coderre, Gerard Deltell, Patrice Roy ...), dirigeants (ministre) et hommes d’affaires (Telus, Banque Nationale Etc.) et les jeunes entrepreneurs (450 participants à travers le Québec).
Membre de l’exécutif du CMQ (Congrès maghrébins au Québec) depuis 2010, elle met la main à la programmation et l’organisation d’événements. Elle prend en charge, plus particulièrement, le projet Phare du CMQ : le Projet TI, qui consiste à créer une plate-forme réunissant l’une des plus grandes compagnies en TI: IBM, EBR (Partenaire principale du CMQ) ainsi que les jeunes entrepreneurs et chercheurs d’emplois en TI.

FEMME DE CARRIÈRE
Lauréates
FATIMA BIHYA

TROPHÉE

Madame Bihya possède plus d’une vingtaine d’années d’expérience dans le domaine des Technologies de l’Information dans les secteurs financiers, publics, de distribution et de détail.
Elle a occupé des postes managériaux (direction de département d’architecture entreprise/solution et gouvernance, direction de projets, direction de service conseil), des postes de conseil en planification stratégique et des postes de livraison d’architecture & gouvernance (architecture d’entreprise, architecture de solution, architecture d’intégration, des positionnements technologiques ou de solution tel que : BI/DWH, MDM et Gouvernance, CRM, Multi-canal, etc.), et ce, auprès d’organisation de grandes réputations tel que le Mouvement Desjardins, la Banque Nationale du Canada, Banque Laurentienne, Standard Life, ainsi que l’Université de Montréal, le Ministère de la Justice du Québec, RONA, ainsi que d’autres institutions financières à l’extérieur du Canada.
Sa vaste expérience et expertise gagnées à travers son vécu, ses compétences d’analyse et de synthèse, son focus sur les objectifs et les orientations stratégiques lui permettent de réussir ses missions.
Elle est reconnue pour son leadership, son professionnalisme et ses compétences interpersonnelles et de communications.
Madame Bihya a un parcours académique notoire. Elle est titulaire d’un MBA en gestion des technologies à l’UQAM, d’une Maîtrise en Informatique de l’université « A&M University of Alabama » des États-Unis, d’un diplôme d’Ingénieur de l’INSEA (Institut National de Statistique et d’Économie Appliquée) du Maroc, et, plus récemment d’une certification d’architecture d’entreprise « TOGAF9 », elle a également terminé la scolarité d‘un Doctorat en informatique cognitive à l’UQAM. Mme Bihya s’investit à maintenir ses connaissances pertinentes et à jour dans le domaine des TI et les tendances affaire.
Originaire du Maroc, Mme Bihya a su et pu jongler avec les obligations familiales en tant qu'épouse, mère de trois filles, une carrière exigente et des études supérieures. Arrivée au Canada en 2000, elle a vécu dans plusieurs pays et accumulé une expérience internationale dans le domaine des technologies de l'informations.

Lauréates
ROULA ZAAROUR

TROPHÉE COUP DE COEUR DU PUBLIC

Le 1er décembre 2011, Roula Zaarour a été nommée vice-présidente du service Personnes et Culture de CBC/Radio-Canada.
Mme Zaarour est chargée de superviser les services des ressources humaines de la Société, tout en veillant à ce que les relations soient positives entre la direction et les employés. Elle participe à la direction de la composante « personnes » du plan stratégique quinquennal de la Société, Partout, Pour tous, et s’assure que CBC/Radio-Canada est un milieu de travail gratifiant, progressiste et reflétant la diversité, qui met sur pied des équipes de professionnels novateurs, très compétents et axés sur la réalisation de la mission.
Avant de se joindre à CBC/Radio-Canada, Mme Zaarour était vice-présidente de la transformation de l’exploitation pour la compagnie aérienne argentine Aerolineas Argentinas, une entreprise d’une dizaine de milliers d’employés. Elle y a dirigé la mise en œuvre du plan de transformation en appliquant une stratégie d’entreprise quinquennale, à la suite de la renationalisation complète de la compagnie. Auparavant, Mme Zaarour a été première consultante chez MatlinPatterson Global Advisors LLC, un fonds de capital-investissement spécialisé dans les investissements en difficulté. À ce titre, elle a développé et dirigé des plans de restructuration pour les investissements dans le secteur du transport aérien, aux États-Unis et en Amérique du Sud. Elle a également activement participé aux relations industrielles avec les différentes parties intéressées gouvernementales et syndiquées. Mme Zaarour a occupé notamment des postes de direction au sein de l’Association du Transport Aérien International (IATA) et chez Air Canada.
Mme Zaarour est titulaire d’un baccalauréat en informatique de l’Université américaine de Beyrouth. Après l’obtention de son diplôme, elle s’est établie à Boston où elle a poursuivi une maîtrise en gestion de l’ingénierie à l’Université Northeastern. Elle s’est installée ensuite à Montréal où elle a obtenu un MBA à l’Université Concordia.
Elle parle couramment l’anglais, le français et l’arabe.

Lauréates
MARIAMA ZHOURI

Mariama Zhouri est directrice principale au sein des Services-conseils – Gestion des risques chez KPMG à Montréal. Mariama est responsable des Services de conformité et réglementation dédiés aux Services financiers et elle est en charge de la Vigie réglementaire pour le bureau. Originaire du Maroc, elle avait gagné une bourse d’études canadienne pour finir ses études supérieures aux HEC au Programme de M.Sc Gestion Internationale après avoir terminé avec un grand succès son Baccalauréat en Audit et gestion financière. À l’issue de sa Maitrise, Mariama s’est jointe à PwC en Amélioration de la performance, Risque et Réglementation. Mariama a poursuivi ses études à la prestigieuse Université d’Harvard. Pour elle c’est l’une des expériences qui ont marqué sa vie. Passionnée par la consultation, Mariama a fait un passage obligé pour tout bon consultant, dans l’industrie pour revenir en conseils chez CGI dans le groupe des Services financiers pour le grand Montréal. Mariama a été parmi les premiers professionnels canadiens à être certifiée «CAMS» (Certified Anti-Money Laundering Specialist). Le profil atypique de Mariama lui permet de mettre sa connaissance TI, son expertise réglementaire et de conformité et sa forte expérience en amélioration des processus à contribution pour aider à faire des projets réglementaires pour ses clients et une opportunité d’amélioration de la performance. Mariama porte un regard nouveau sur la conformité : conformité innovante axée sur d’amélioration de la performance, une conformité virtuelle (eCompliance), et avant-gardiste pour la monnaie virtuelle (Bitcoin) et le mobile. Mariama est activement impliquée dans le mentorat de nouveaux immigrants dans la recherche d’emploi et l’intégration du marché de travail entre autre avec la CCMM. Veuve à 28 ans et maman d’une adorable Anissa-Camilia, elle s’est donnée pour mission de venir en aide concrète aux orphelins. Mariama s’engage dans une initiative privée pour venir en aide à des enfants orphelins dans les villages marocains éloignés. Elle soutient également l’ACMDH pour les projets de développement au Maroc qui vise les enfants, les femmes et favorise la santé et la scolarité.

SCIENCES ET TECHNOLOGIE
Lauréates
AÎCHA FADELA GHEZAL

Elle est ingénieure civil diplômée de l’université des sciences et de la technologie d’Oran en Algérie et possède une maîtrise en sciences appliquées de l’université de Sherbrooke, obtenue en 1999. Sa maîtrise terminée, elle a travaillé en tant qu’assistante de recherche au sein du Centre de Recherche sur les Infrastructures en Béton (CRIB), respectivement à l’université de Sherbrooke et à l’université Laval. Elle a plus d’une dizaine de publications scientifiques. Ses travaux de recherche dans le domaine du béton et sa rigueur scientifique lui ont valu un prix de l’industrie du béton de l’American Concrete institute (ACI) et reconnaissance et mention d’excellence par ses employeurs. Elle est reconnue par ses pairs comme experte scientifique dans le domaine des bétons autoplaçants, thème de ses travaux d’études doctorales. À la recherche de nouveaux défis, elle a décidé d’aller pratiquer en industrie et c’est en 2008 qu’elle a rejoint la firme d’ingénieurs Inspec-Sol en tant qu’ingénieur chargée des expertises notamment dans les infrastructures en béton. Depuis 2012, elle est chargée de projets dans les travaux de construction pour la firme de génie Dessau inc.
Exemples de ses réalisations majeures : Hydro-Québec; Ingénieur résident de chantier au projet de la Romaine 2 (section 5 : 74 km de ligne de très haute tension à 735 kV), responsable de la supervision technique et du suivi de la qualité des travaux exécutés par l’entrepreneur, bureau d’Hydro-Québec à Sept-Îles. Coût : 50,789,000,00 CD$
Hydro-Québec; Ingénieur résident de chantier au projet de la Romaine 2 (sections 2 et 4 : un total de 100 km de ligne à 735 kV), responsable de la supervision technique des travaux et du suivi de la qualité des travaux exécutés par l’entrepreneur, bureau d’Hydro-Québec à Sept-Îles. Coût : 55,000,000,00 CD$
Hydro-Québec; Ingénieur résident - responsable de la supervision technique et suivi des travaux de construction du campement de Rivière-Au-Tonnerre d’une capacité de 250 employés, Rivière au Tonnerre (Sept-Îles). Coût : 10,000,000,00 CD$

Lauréates
CHRISTIANE MAROUN

TROPHÉE

Christiane est née au Liban où elle a grandi. Elle a obtenu son diplôme de Baccalauréat en Biologie de la American University of Beirut en 1985, et a choisi le Québec en vue de poursuivre ses études supérieures à l’Université McGill. Elle a démarré ses études de Maîtrise en parasitologie, pour ensuite orienter ses recherches en immunologie, sujet sur lequel elle a obtenu son Ph.D. en 1995. Sa thèse, qui a remporté le prix de la meilleure Thèse de l’Année, était centrée sur l’étude de l’activation des lymphocytes T, intervenants majeurs dans la réponse immunitaire. Les lymphocytes T agissent comme gardiens de l’intégrité d’un grand groupe d’organismes vivants, elles sont en mesure de « reconnaître » et « tolérer » ce qui est propre à l’organisme et de rejeter ce qui lui est étranger. Ces cellules sont à la base du succès de la vaccination et sont au centre du développement de thérapies ciblant les maladies auto-immunitaires, ainsi que le cancer. Christiane a poursuivi ses recherches d’abord comme chercheure postdoctorale, puis comme chercheure associée, en oncologie moléculaire au Centre Universitaire de Santé McGill. En 2003, Christiane fait le bond vers l’industrie biopharmaceutique où elle travaille depuis au développement de médicaments contre l’inflammation et le cancer. Au départ elle a été chercheure principale et ensuite, Directrice Exécutive de la Recherche Translationnelle. Ses recherches ont contribué à l’avancement de plusieurs petites molécules candidates qui sont aujourd’hui en développement clinique. Christiane est auteure de multiples publications scientifiques et présentations à des conférences internationales, et a remporté plusieurs Prix d’Excellence et Bourses (FRSQ, CRM aujourd’hui connu sous le nom d’IRSC). L’ensemble de sa carrière est dédié à la compréhension et le ciblage des mécanismes cellulaires et moléculaires qui une fois déréglés mènent au cancer. Sa motivation est de développer des stratégies moléculaires et de découvrir des biomarqueurs qui permettraient d’identifier les patients qui ont les meilleures chances de bénéficier des traitements. Ces stratégies sont maintenant reconnues sous le nom de « Médecine Personnalisée » ou encore « Médecine de Précision ».

Lauréates
HANIFA BOUCHENEB

Hanifa Boucheneb est professeur titulaire au département de génie informatique et génie logiciel de l'École Polytechnique de Montréal. Depuis son arrivée au Québec (en septembre 1999) avec son mari et ses enfants, elle a occupé les postes de chargé de cours à l’EPM de janvier à avril 2000, professeur régulier à l'Université du Québec à Hull (UQAH), de mai 2000 à mai 2001, et professeur à l’École Polytechnique de Montréal depuis juin 2001. Avant d'immigrer au Québec, elle était maitre assistante à l'Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediene (USTHB-Alger) de octobre 1985 à décembre 1992 puis de février 1994 à août 1999, et maitre de conférence associé au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM-Paris) de février 1993 à janvier 1994.
Hanifa Boucheneb est titulaire de trois diplômes de l’USTHB : Ingéniorat d’État (1985), Maitrise (1988) et Doctorat d’État (1999) en informatique. Elle est, par ailleurs, membre de l’Ordre des Ingénieurs du Québec (OIQ).
En matière d’activités pédagogiques, Hanifa Boucheneb a dispensé divers cours et développé des supports pédagogiques. Leur disponibilité sur le site web a, du reste, suscité l’intérêt d’étudiants et professeurs d’universités et grandes écoles francophones (qui ont demandé l’autorisation de leur utilisation). Par ailleurs, Hanifa Boucheneb a participé et participe actuellement à l’encadrement de plusieurs étudiants locaux et étrangers des 1er , 2nd et 3ième cycles.
En matière de recherche, Hanifa Boucheneb s’intéresse à la vérification formelle, au niveau de la conception, du bon fonctionnement de logiciels et de systèmes. Ce thème, reconnu très difficile et d’une très grande importance, notamment pour les systèmes critiques. Concernant la production scientifique, Hanifa Boucheneb est (co)auteur d’une centaine d’articles de conférences, chapitres de livres, et articles publiés dans des revues prestigieuses (IEEE-TC, DEDS, ACM-TECS, JLC, TCS, FI, FACS et STTT).
En matière de services à la collectivité, Hanifa Boucheneb a participé à divers comités (programmes d’études, études supérieures, sélection de candidatures aux postes de professeurs, évaluation de bourses d’excellence, évaluation de programmes d’études, programmes de conférences et de revues). Elle a également participé à divers jurys de soutenance (thèses et maitrises) et à l’évaluation de plusieurs propositions de recherches, d’articles de conférences et de revues.

ARTS ET CULTURE
Lauréates
SARDOUK MAYA

Née à Beyrouth au Liban où elle a grandi, Maya a déménagé à Montréal en 2004 à la recherche de nouveaux défis. Multilingue, diplômée en science politique et férue de voyage, elle s’est lentement intégrée à la société canadienne et à la communauté d’affaires. Elle s’est d’abord heurtée à un obstacle qui souvent empêche les immigrants de contribuer à l’économie : la toute-puissante notion d’« expérience canadienne ». Après avoir envoyé sans succès des centaines de CV, elle a décidé de se tailler sa propre place. Elle fonde son premier magazine et n’a depuis jamais regretté cette décision. RSVP Magazine, son plus récent projet, voit le jour en 2011. L’entreprise évoluera avec succès et offrira à sa clientèle de nombreux services en relations publiques, en organisation d’événements et en gestion de medias sociaux. Le magazine a déjà vu sur sa première page certains des noms les plus connus à Montréal tels que Joey et Nadia Saputo, Andrew Torriani (Ritz-Carlton) et récemment Tony Loffreda (RBC), en plus de Sir Richard Branson (Virgin). À titre d’éditrice, Maya travaille avec une équipe dynamique de journalistes, de graphistes, de photographes, de spécialistes de la vente et de la publicité, de traducteurs, de stylistes et de relationnistes. Elle touche à tous les aspects de l’organisation d’événements pour ses clients, des premières étapes de la planification créative au bilan rétrospectif. Elle a entre autres réalisé une série de mandats pour des clients en hôtellerie, en mode, en immobilier et pour des événements caritatifs et corporatifs. Elle signe toutes ses productions d’une belle créativité. En 2013, l'un des événements qu'elle a organisé, soit la soirée de lancement Oro Résidences de Prestige, a fait la une de la section Affaires du journal La Presse. La philanthropie occupe une grande place dans sa vie : chaque fois que l'occasion se présente, Maya met son vaste réseau de contacts au service d’une bonne cause. Sa dernière collaboration avec la Fondation canadienne du rein, lors de laquelle RSVP Magazine va lancer une collecte de fonds pour envoyer plus de 40 enfants malades dans un camp d’été. Maya est également passionnée de golf et y joue depuis l'âge de 12 ans. Elle a gagné quelques tournois à son club dont la Coupe du Président et la Coupe d'été.

Lauréates
KHADOUJ ABERKI

Née au Maroc, elle est une passionnée d’art et d’antiquité. Dès son jeune âge, elle a voulu être une artiste. Toutefois, les circonstances ont voulu qu’elle opte pour des études classiques en s’orientant vers l’enseignement. Ainsi, elle orienta sa carrière comme professeur de philosophie. Après vingt-trois ans d’enseignement au Maroc, elle décida de s’installer à Montréal, certes sans couper le pont avec son pays natal puisqu’elle se donne un devoir d’y passer ses étés annuellement.
Avec le temps, Aberki Khadouj commençait à flirter avec le milieu artistique à Montréal par les Maisons de la culture, les galeries et les musées. On dirait que la vie lui a permis de se rattraper en vivant ce rêve qu’elle a toujours voulu depuis son enfance. Finalement, après avoir pris des cours privés et en groupe de dessin, aquarelle et d’acrylique, elle a opté pour l’acrylique comme médium.
À travers ses toiles, on est capable de palper cette fusion entre deux cultures : celle du pays d’origine et celle de la terre d’accueil. Une rencontre fusionnelle qui dépasse les frontières, le temps et les espaces pour des valeurs plus universelles qui touchent chaque être humain dans le fondement même de son existence.
Le travail d’Aberki Khadouj s’articule sur un objectif qui est celui de transmettre un message de paix et de tolérance en touchant aux aspects multiples de la vie, en alternant entre la beauté et la laideur dans toute leur profondeur. En effet, lorsque peinte, même la laideur se transforme en beauté sur une toile, par la magie des couleurs, des formes et des perspectives.
Ses efforts continus lui ont permis de réaliser plusieurs expositions telles qu'au musée des arts et artisans ou encore la tour de bourse de Montréal, etc. et d’avoir plusieurs contacts dans le domaine artistique ainsi que d’être reconnue, en décembre 2013, artiste professionnelle par DAM (Diversité Artistique Montréal), le Conseil des arts de Montréal, le ministère de l’immigration et le Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV).

Lauréates
MOUNIA CHADI

TROPHÉE

Avant tout, c’est une amoureuse des mots, de l'écriture sous diverses formes. Elle écrit dans les univers de la littérature, du journalisme et de la sociologie. Elle enseigne également le français.

Elle s’est toujours exprimée à travers l’écriture littéraire, depuis l’enfance. Mais c’est en novembre 2013 qu’elle démarre son blog : la Narratrice Al Rawiya (nouvelles, contes, récits, théâtre, articles.) http://lanarratrice.alrawiya.over-blog.com. Mounia est également récipiendaire du prix de littérature des lycéens de Casablanca.

Doctorante en sociologie, elle dispose d’une maîtrise en sciences économiques et d'une attestation de perfectionnement en journalisme d'investigation. Avec une expérience de 20 ans comme journaliste dans la presse écrite et de 4 ans dans l'audiovisuel, elle participe à des recherches sociologiques dans un cadre académique ou d’action communautaire (sur la culture, l’immigration et les femmes).

Avant d’immigrer au Canada (en 2004), elle était journaliste au Maroc (en langues arabe et française) et présidente fondatrice de la Ligue démocratique des droits des femmes. Elle a été correspondante à Casablanca (successivement) du journal international Sharq-al-awsat et des agences de presse AFP et Reuters. Elle a été également chef des informations au journal La vie Économique et secrétaire de rédaction au journal A-Ssahifa.



À titre de journaliste indépendante au Québec (depuis 2004), elle a collaboré avec Le Devoir, Radio-Canada International; Radio-CIBL; Tolerance.ca; Syfia International, Vivre ensemble. Elle a publié et diffusé des enquêtes, articles et reportages à caractère social, se rapportant à l'immigration, à l'islam et aux droits des femmes.



AFFAIRES
Lauréates
CHRISTIANE AFIF WALDRON

Entrepreneure et femme de carrière Christiane Afif Waldron est née en 1969 à Beyrouth au Liban. Arrivée au Québec en 1987 elle a poursuivi ses études dans le système québécois du secondaire à l’université. Elle est titulaire d’un baccalauréat en génie chimique de l’École Polytechnique de Montréal. Elle a occupé plusieurs postes de responsabilité telle directrice d’ingénierie et ingénieur de projets au sein d’entreprises dans les domaines de la chimie fine, de la biotechnologie, des cosmétiques et des produits pharmaceutiques. Elle a réalisé plusieurs mandats d’envergure pour l’installation d’usines pharmaceutiques au Canada. Dans le domaine de l’ingénierie, majoritairement occupé par des hommes, elle a su y faire sa place par ses qualités de leadership, sa vision, sa persévérance et sa volonté constante d’innover en ingénierie. Elle a présenté plusieurs conférences sur la profession auprès de jeunes étudiantes en génie.

Ayant mis sur pied deux usines majeures de chimie et de pharmaceutique, elle a amplement prouvé ses qualités d’entrepreneure. Son travail l’a amenée à voyager à travers le monde, au Japon, en Europe, en Amérique du sud et enfin aux États-Unis. Riche de toutes ces expériences, il n’en fallait pas plus pour réaliser son rêve et se lancer en affaires. Ainsi, elle a cofondé en 2012 une entreprise de produits de soins pour la peau appelée JENETIQA et elle en assure la présidence. Tous les produits de l’entreprise sont fabriqués au Québec, ce qui contribue au développement économique. La gamme de produits est distribuée au Canada, avec plusieurs points de vente au Québec, aux États-Unis et en Asie. Christiane est maman de jumelles âgées de 10 ans. Elle est également une artiste et une peintre accomplie et ses tableaux sont souvent inspirés de son enfance passée et présentent les couleurs de la Méditerranée.

Lauréates
RAFIAA OUERTANI

TROPHÉE

Québécoise d’origine Tunisienne, elle est née en France en 1971. Vers la fin des années soixante dix ses parents décident de retourner définitivement en Tunisie. Après avoir terminé sa scolarité en Tunisie, elle choisi d’aller au Canada pour y faire ses études universitaires. Elle s’inscrit aux HEC pour un Bac en gestion d entreprise.
En 1997, après deux années dans l’administration du Ritz Carlton, elle est envoyée au Ritz de Vancouver pour améliorer son anglais. C’est là qu’elle rencontre le franchiseur de Amir qui lui propose de prendre la gérance d’un de leurs établissements. Après 2 ans de gérance, elle achète son premier restaurant. Parallèlement, elle s’associe à des manufacturiers étrangers qui font de la sous-traitance pour Morgane, Zara etc. Avec leurs usines en Tunisie, ils cherchaient une personne pour les aider à développer leur propre marque. C’est ainsi que Rafiaa a ouvert une boutique dans les Cours Mont Royal, à Longueuil, à Brossard et à St Léonard.
En 2005, elle achète son second restaurant Amir sur Jean Talon.
En 2007, la maladie la frappe et, durant 3 ans, elle combat une tumeur à la moelle épinière. Elle met alors ses restaurants en gérance et passe son temps entre les hospitalisations, les opérations et la réadaptation.
En 2010, la pétillante Rafiaa se remet en selle st se lance dans l’immobilier, elle achète, rénove, restaure et loue des appartements. Véritable touche à tout et grande voyageuse, elle découvre le LED et l’énergie renouvelable. Avec un groupe de gens d’affaires, elle voyage sans relâche entre l’Asie et l’Afrique pour mettre sur pied une usine d’éolienne en Égypte avec la Cie chinoise
GODIAN.
Son sens du partage et son côté humain ne sont jamais mis de côté, Rafiaa a acheté un Riad à Marrakech qu’elle a transformé en Fondation pour accueillir les enfants de la rue, afin de leur apprendre un métier et leur donner un nouveau départ dans la vie. Les travaux sont en cours et l’inauguration aura lieu à l’automne 2015.

Lauréates
ANISSA BENOMAR

Elle arrive à Montréal en 1998 avec son fils de 6 mois et son mari. Avec un BAC en administration et comptabilité de l’Institut Charles Buls (Bruxelles), elle trouve un emploi comme secrétaire de direction chez GNA Alutech. Puis, elle se lance comme représentante dans le domaine médical chez Quadromed, secrétaire médicale à Vaudreuil Dorion et, termine sa carrière comme secrétaire de direction chez Hydro-Québec durant 5 ans.
Anissa Benomar tente sa chance une première fois en mettant sur pied Gaufrabel, elle y travaille pendant une année et demie. Suite à un cancer du rein et de la glande thyroïde, Anissa abandonne le projet.
En 2010, ce sera Gaufrabec Inc qu’elle remet sur la planche. L’occasion pour les montréalais de déguster de bonnes gaufres belges croustillantes et savoureuses durant la cuisine de rue. Grâce au site internet et au commerce en ligne, depuis l’ouverture de l’entreprise, le succès est au rendez-vous, car son siège social est en plein centre de Montréal au 351 Rue Isabey.
Membre participant de l’ARRQ (Association des restaurateurs de rue du Québec), Gaufrabec est de tous les évènements, dont le plus gros rassemblement de Foodtucks du Canada au Stade Olympique à tous les firstfriday, tous les plus grands festivals de la région de Montréal ainsi que les évènements sportifs comme le Grand Prix de Montréal.
Loin des produits transformés de l’industrie, bourrés d’additifs, de colorant, de
shortening et d’édulcorants, Gaufrabec, n’utilisent que des produits en provenance du Québec, à l’exception du sucre (Belgique). Gaufrabec encourage l’économie locale, et une quarantaine d’employés travaillent sur appel pour l’entreprise. Gaufrabec fait partie de deux projets pilote, l’un avec la Ville de Montréal et le second avec l’AMT (Agence métropolitaine des transports). Gaufrabec est également certifiée Aliments du Québec et membre du CIBIM (Conseil des Industries Bioalimentaires de l'Île de Montréal).
Anissa tient à ce que Gaufrabec participe annuellement à la collecte de fonds de « La Table de l’Espoir » depuis 2011.

HOMMAGES
Lauréates
DANIÈLE HENKEL

Pour beaucoup de gens au Québec, elle est la seule dragonne de l'émission Dans l'œil du dragon et une femme d'affaires accomplie. Mais c'est en lisant sa biographie, Quand l'intuition trace la route, qu'ils découvriront le parcours exceptionnel de Danièle Henkel qui, au-delà de tous ses succès, reste la séduction et le charme incarnés dans ce qu'il y a de plus positif.
On ne fait pas plus multiculturel que Danièle Henkel. Sa mère était juive, son père, qu'elle n'a pas connu, était Allemand, elle a grandi dans la religion catholique, au Maroc et en Algérie, a épousé un musulman avec qui elle a eu quatre enfants, tout cela avant d'émigrer au Québec pour fuir la montée de l'intégrisme. Six ans plus tard, elle lance son fameux gant exfoliant biodégradable Renaissance. Elle a dû tout recommencer à zéro jusqu'à bâtir son petit empire, à partir de ce célèbre article de beauté et elle bâtit sa fortune sur ce gant inspirée de sa culture maghrébine. « La beauté est le résultat de plusieurs petits soins que l'on se donne. » Elle est fière de ce qu'elle a accompli. « Dans la vie, il faut prendre des risques, mais il faut aussi les assumer et être responsable des risques que l'on prend. »
Danièle Henkel est fondatrice et propriétaire des Entreprises Danièle Henkel, spécialisées dans le domaine médico esthétique. Le Centre de formation LabSciences qu’elle dirige permet aux spécialistes du milieu d’acquérir des connaissances approfondies en ce qui a trait à la santé et au mieux-être. Elle offre depuis maintenant quatre ans des conférences qui se veulent des sources d’inspiration et d’optimisme pour les participants. De plus, son parcours peu commun, sa détermination et ses réalisations font d’elle une mentor recherchée par les femmes en quête d’indépendance professionnelle et personnelle ; un rôle que Danièle Henkel accepte de jouer avec bonheur.