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Les lauréates

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2008 2009 2010 2011 2013 2014
IVÈME GALA FEMMES ARABES

7 trophées et 14 plaques

SANTÉ
Lauréates
Rita H. Naccache

Gagnante du Trophée 

Déjà en 1965, à peine arrivée à Montréal de son Égypte natale, Rita s’active auprès de sa communauté et devient membre de l’Association des Jeunes Orientaux. En 1968, lors de la Journée du Liban à Terre des Hommes, elle organise et présente un spectacle folklorique, haut en couleurs, qui restera dans les annales de la communauté. Membre active depuis 1985 du Foyer Bois-de-Boulogne, organisme social et culturel moyen-oriental, elle en devient la présidente.

Afin de faire participer les jeunes aux fêtes communautaires et de leur inculquer la fierté de leurs origines et de leur culture, Rita fonde en 1988 une troupe folklorique qui permet aux adolescents d’apprendre et de performer des danses égyptiennes et libanaises.

Élue en 2002 membre du Conseil du Centre communautaire Bois-de-Boulogne, elle en dirige actuellement toutes les activités avec altruisme et don de soi. L’objectif de Rita a été, depuis toujours, de réunir la communauté dans un esprit sain, humble et sincère, afin de continuer à initier nos enfants au patrimoine culturel arabe.

En entretenant le respect de leurs origines et l’attachement à leur patrie d’adoption, Rita veut rappeler aux jeunes que l’avenir leur appartient et que le passé est un héritage à conserver fièrement et à transmettre à leur tour.

Lauréates
Najat Boughaba

Najat Boughaba détient un Doctorat en littérature de l’Université de Toulouse, bénévole dans plusieurs organismes communautaires, elle a présidé le groupe des femmes musulmanes à Hérouxville, organisé des visites interculturelles pour les étudiants de l’UQAM dans des Centres communautaires musulmans. Elle a agi comme conférencière auprès des responsables des Services Carcéraux Canadiens, la SPVM, les journaux Québécois et au 75ème Congrès ACFAS.  

Dr Boughaba croit concrètement et de façon cohérente aux valeurs démocratiques du Québec, elle fait la promotion des valeurs que défend le Québec : la paix, la liberté et l’égalité.

Pour elle, qui aspire au mieux vivre ensemble, les discriminations sont un souci majeur et son défi est de ne pas transiger avec le droit de l’étranger et de s’engager à agir pour que notre société porte un autre regard sur l’immigration. Son aspiration la porte vers une laïcité apaisée qui sache intégrer les nouvelles communautés religieuses tout en confirmant ses principes laïques

Dr Boughaba a fait partie du Comité d’évaluation du Programme ECR, de la Table de Concertation sur le fait religieux au MELS. Co-auteure de l’ouvrage “Québécois et musulmans main dans la main pour la paix”, elle a co-présenté un mémoire devant la Commission Bouchard-Taylor et enfin, comme membre de la Fédération des Femmes du Québec, elle a participé à la marche mondiale des femmes  à Québec en 2008.

Lauréates
Rima Naïm

Québécoise d’origine libanaise, Rima, femme de cœur et de volonté défend ses opinions avec une énergie peu commune. Femme d’affaires avertie, elle a su, à un très jeune âge, faire sa place dans le milieu particulièrement exigeant de la finance, où elle a fait ses preuves et où sa réputation n’a d’égal que son dévouement. Grâce à elle, des dizaines de personnes ont pu poursuivre leurs rêves et démarrer ou développer leur entreprise sur des bases solides.

Philanthrope, le désir de s’impliquer dans la communauté l’a poussée à joindre les rangs des bénévoles de la Croix-Rouge canadienne en 2005 où, très vite, elle s’est démarquée par son dynamisme et sa motivation à changer les choses. Très active lors de l’évacuation des Canadiens au Liban en 2006, son sang-froid et sa grande sollicitude sont toujours très convoités en situation de crise. Depuis 2008, Rima œuvre à titre de chef d’équipe du groupe d'intervention d'urgence de Montréal, lequel s'emploie à répondre aux besoins fondamentaux des sinistrés.

 

 

GRANDES BENEVOLES
Lauréates
Aïda Daoud

Gagnante du Trophée

Dr Aïda Daoud est née à Damas en Syrie. Elle obtient son diplôme de médecine en 1970 de l’Université de Damas, la seule université où l’enseignement se fait entièrement en arabe. En 1971, elle choisit de partir pour les États-Unis pour commencer sa spécialisation en pédiatrie au New Jersey. C’est à Montréal qu’elle choisi de compléter sa résidence en pédiatrie à l’hôpital Ste-Justine. De retour aux États-Unis, à Cincinnati, elle se surspécialise en hématologie-oncologie pédiatrique, domaine alors en plein développement.

 

À la suite de ses études, à peine âgée de 30 ans, elle effectue seule un voyage autour du monde avant de revenir s'installer à Montréal en 1979, ville qu'elle adoptera pour fonder sa famille. Cela fait maintenant 30 ans qu'elle travaille en tant que pédiatre dans un milieu multiculturel et comme Professeure adjointe au Centre hospitalier de l'Université McGill où elle est une des rares personnes au Québec, à pratiquer l’hématologie-oncologie pédiatrique.

 

Dans ses temps libres, elle s’intéresse à la culture sous ses différentes formes: théâtre, cinéma et peinture. Elle continue de voyager partout dans le monde et retourne périodiquement en Syrie.

 

 

Lauréates
Sana Miled

Un baccalauréat en  math-science en poche, Sanaa Miled quitte sa Tunisie natale pour Paris. Pendant une année elle prépare les concours d’entrée  aux écoles paramédicales à l’Université de médecine de Bobigny. Elle démarre sa formation à  l’école de radiologie de l’Hôpital Pitié Salpêtrière ou elle obtient son diplôme d’État après 3 ans d’études.

Arrivée à Montréal (1993) avec son mari et sa fille de 4 ans, elle pense avoir facilement un emploi. Elle apprend qu'elle doit faire un stage puis passer l’examen de l’Ordre. Malheureusement il n’y a pas de personnel en radiologie médicale pour l’encadrer. Déçue, Sanaa en profite pour avoir deux enfants.
En 1999 la crise de la liste d’attente en radiothérapie commence, les patients sont envoyés aux États-Unis pour se faire traiter alors que l’Ordre cherche désespérément des technologues. Enfin Sanaa a sa chance d’avoir son stage à l’Hôpital. 35 heures par semaine durant 7 mois avec 3 jeunes enfants. En novembre 2000 elle réussi son stage et obtient son équivalence.
Elle commence en 2000 à travailler à l’Hôpital général juif de  Montréal ou elle exerce toujours sa profession.

En 2008, il y avait au Québec 34 technologues en radiothérapie et une grande pénurie, il en faudrait 60 de plus pour combler les besoins au Québec.

 

 

FEMME DE CARRIÈRE
Lauréates
Ouassima Akhrif

Gagnante du Trophée

La professeure Ouassima Akhrif est une spécialiste de l’analyse et de la conception de systèmes non-linéaires. Elle a obtenu son Ph.D. en génie électrique à l’Université du Maryland, aux USA. Elle est professeure (titulaire depuis 1998) au département de génie électrique à l’École de technologie supérieure de l’Université du Québec à Montréal ou elle est également Directrice du programme de la maîtrise de génie aérospatial. Elle s’intéresse à la théorie de la commande géométrique non-linéaire et de la commande adaptative. Ses principales recherches, subventionnées par le CRSNG, portent sur la stabilisation et commande des réseaux de puissance, la commande non-linéaire des moteurs électriques et sur la modélisation et la commande des structures flexibles dans l’espace. Elle participe activement aux travaux de recherche dans le domaine de l’ACT (Active Control Technology) en partenariat avec Bombardier Inc. Aéronautique. La professeure Akhrif est membre du Groupe de recherche en électronique de puissance et commande industrielle GREPCI de l’ÉTS.

 

 

Lauréates
Naïma Bendriss

 

Naïma Bendriss est une sociologue d’origine marocaine qui vit au Canada depuis 28 ans. Directrice de recherche du Canadian Center for Middle Eastern Studies et chercheure associée à la Chaire de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté de l’UQAM, ses champs d’intérêt se rapportent aux études ethniques. Ses champs d’intérêt sont l’immigration arabe en Amérique du Nord, en Amérique Latine et dans les Caraïbes, les études postcoloniales, les études féministes, le trafic des êtres humains, les mariages forcés, la violence contre les femmes dans les zones de conflit armé et la justice transitionnelle.

Elle a siégé aux Conseils d’administration du Musée canadien des civilisations, du Centre d’études arabes pour le développement et du Réseau québécois des chercheures féministes.

Elle milite depuis de nombreuses années contre les guerres, les apartheids et les embargos économiques, les racismes et les discriminations, les violences faites aux femmes et aux enfants. 

 

Lauréates
Farida Cheriet

Originaire d’Algérie, elle arrive au Québec en 1990 accompagnée de son mari et de ses deux filles Imane et Islem; sa dernière naîtra au Québec. Après avoir complété un Ph.D. à l’Université de Montréal et un Post-doctorat dans le domaine du génie biomédical, elle est recrutée en 1999 comme professeure au département de génie informatique et génie logiciel de l’École Polytechnique. Devenue professeure titulaire, elle est aussi membre du centre de recherche de l’hôpital Sainte-Justine ou elle œuvre dans le développement de nouvelles technologies pour la prise en charge non invasive des adolescentes atteintes de scoliose. En plus de ses nombreuses publications scientifiques, elle a encadré une douzaine de Ph.D., une trentaine de M.Sc.A et une centaine de B.Ing. Farida a participé à quelques interventions médiatiques pour démystifier le port du voile islamique et certains préjugés mais elle a très vite compris qu’il fallait agir en donnant l’exemple.

SCIENCES ET TECHNOLOGIE
Lauréates
May Balian

Gagnante du Trophée

Madame May Balian, diplômée en Pharmacie de l’Université du Caire en 1985, elle se consacre à la pharmacie communautaire en Égypte jusqu’en 1988, date de son immigration au Canada. Installée à Montréal, May surmonte toutes les difficultés et reprend avec courage ses études à l’Université de Montréal pour obtenir son équivalence. Elle est admise à l’Ordre des Pharmaciens en 1991.

Durant 5 ans, elle travaille en pharmacie communautaire dans le réseau Cumberland à titre de pharmacienne, puis de pharmacienne en chef. May suit avec beaucoup d’intérêt l’actualité en pharmacologie et complète divers programmes de formation portant sur la gestion de pharmacies. Jeune mère de famille, déterminée et bien motivée, elle décide de se lancer en affaires.

En 1996, elle s’affilie au Groupe Jean-Coutu et achète, en association avec un ami, une première pharmacie aux Galeries Saint-Laurent. En 1998, elle en achète une deuxième sur le boulevard Décarie, toujours à Ville Saint-laurent.

Entre son mari, ses deux enfants et sa profession, May se considère comme une personne comblée.

 

 

Lauréates
Jamila Nefoussi

Madame Nefoussi Ben Sayeh a commencé sa carrière dans l’enseignement en Tunisie. C’est en 1988, qu’elle arrive au Québec, en compagnie de son mari. Quelques mois plus tard, ils reçoivent tous les deux une offre d’emploi pour enseigner dans la communauté de Manawan, ou ils travaillent auprès des jeunes amérindiens. Jamila restera sept ans parmi les Atikamekws. En 1993, la nostalgie et le mal du pays la rappellent en Tunisie.  De retour au Québec en 2002, elle s’installe avec les siens à Repentigny et reprend l’enseignement. Mais elle rêvait d’un espace qui concilie sa passion pour le Québec et l’amour de la Tunisie. Ce rêve devient réalité lorsqu’elle ouvre le salon : Un thé au Sahara. Un lieu de rencontres et d’échanges ou se côtoient le Québec et les multiples horizons qui le colorent. Dans un décor chaleureux et amical se succèdent expositions de peinture, conférences, lectures de poésie et chants folkloriques pour le plus grand bonheur d’une clientèle fidèle qui n’hésite pas à s’impliquer dans l’organisation.

Un Thé Au Sahara - Salon de thé/Galerie

 

358 rue Notre-Dame, suite 160, Repentigny.  tél.: 450. 932-0773

 

ARTS ET CULTURE
Lauréates
Evelyn Farha

Gagnante du Trophée

À titre de Présidente, Madame Farha s’assure de maintenir et d’atteindre les objectifs de la Fondation Farha. Ceux d’aider les Québécoises et Québécois atteints du VIH-sida à vivre dans la dignité, par la promotion d’événements de financement et en  s’assurant que les dons recueillis vont bien aux organisations offrant des services aux gens aux prises avec le VIH-sida. Depuis qu’elle dirige la Fondation, Mme Farha visite régulièrement les écoles de Montréal et des régions avoisinantes pour offrir conseils et information sur la prévention du sida.

Madame Farha a su offrir un milieu de vie prospère aux membres  de sa famille en assurant la bonne gestion de l’entreprise familiale pendant 12 ans, favorisant l’essor  de celle-ci pour l’amener au statut de moyenne entreprise. À titre de bénévole, Mme Farha a offert du soutien et des   soins personnels aux patients en oncologie de l’hôpital Royal Victoria. En 2000, Evelyn  Farha a reçu le Prix du Gouverneur général pour l’entraide et en 2002, la Gouverneure générale du  Canada lui a remis la Médaille du jubilé. Elle a également reçu le prix Cedar & Maple de la Chambre de commerce et d’industrie Canada-Liban.

Lauréates
Zahia El-Masri

Arrivée au Canada en 1985 à l'âge de 12 ans, madame El-Masri détient une maîtrise en administration publique et analyse politique de l'Université de Concordia, c’est également une grande militante pour la défense des droits humains.

Directrice exécutive de la Fondation Canado-Palestinienne du Québec (FCPQ) qui travaille à la défense de la communauté palestinienne contre toutes formes de racisme, de discrimination et de préjugés, Zahia El Masri cherche à se rapprocher des citoyens du Québec, en partageant l’expérience culturelle et historique des palestiniens, elle espère ainsi établir une meilleure compréhension entre les communautés.

Membre de l’exécutif de la coalition pour la justice et la paix en Palestine, elle en est la porte parole. Bien que mère monoparentale, Zahia, sans relâche, organise des entrevues avec les médias locaux et à travers le Canada, auprès des syndicats, des fédérations des universités et des ONG, pour témoigner de la douleur du peuple palestinien. Elle enchaîne tables rondes et conférences sur les relations interreligieuses, le droit à l’éducation et les droits des femmes; elle a présenté deux mémoires durant le débat sur les accommodements raisonnables, une en tant que directrice de la fondation canado-palestinienne, et l’autre avec le Nouveau Parti Démocratique.

Lauréates
Awatef Shehabeldeen

Palestinienne née au Koweït, elle obtient son diplôme de médecine  de l’Université du Caire (Égypte) et se rend au Canada en 1980 pour obtenir son PhD en Pathologie de l’Université McGill. Elle retourne au Koweït  ou elle commence une carrière  dans l’enseignement à l’Université de Kuwait. Elle retournera à McGill pour compléter son post-doctorat en recherche sur le cancer.  Et c’est en 1994 qu’elle décide de s’installer définitivement à Montréal. Sa grande crainte fût que ses trois enfants perdent tout contact avec la langue et la culture arabe. C’est alors qu’elle s’implique dans une toute petite école laïque d’arabe. Elle en devient présidente et conduit l’école à un haut niveau de développement. Elle organise différents comités qui permettront d’apporter une attention particulière aux enfants connaissant peu ou pas du tout l’arabe ou aux adultes des couples mixtes qui veulent connaître davantage la langue et la culture arabes de leur conjoint.  Elle permettra également à des jeunes de la deuxième génération de pouvoir explorer l’héritage arabe de leur famille et de connaître un peu mieux la langue.

Awatef est persuadée que l’équilibre entre la connaissance de la société d’accueil et celle des origines est fondamental pour un bon épanouissement des enfants issus de l’immigration.

 

AFFAIRES
Lauréates
Khalida Azzouza

Toute petite elle passait des longues soirées à écouter  Oum- Kalthoum et autres classiques arabes en compagnie de son père. Tous les matins la voix de sa  mère fredonnait de l’algérois, de l’oranais et Piaf. Voilà les premiers contacts de cette jeune femme venue d’Algérie avec la musique. En l’écoutant Montréal devient  une ville riche de multiples cultures. La chanteuse Khalida Azzouza à travers ses spectacles nous transporte dans un continent magique au cœur d’un imaginaire merveilleux. Accompagnée de se

Lauréates
Mona Latif-Ghattas

Gagnante du Trophée

Poètesse, romancière, metteur en  scène, traductrice, compositeur, Mona Latif-Ghattas a publié une vingtaine d’ouvrages, la plupart au Québec. Née en Égypte, elle vit à Montréal depuis 1966. Son œuvre écrite en français, est un tissage-métissage d’orient et d’occident qui porte le souffle de ces trois continents.  Certains de ses textes sont traduits en arabe et plusieurs thèses de Maîtrise et de Doctorats traitent de son œuvre. À travers les montages dramatiques accompagnés de musique et de danse, elle diffuse sa poésie sur les scènes d’Europe et d’orient. Parmi ses romans, Le double conte de l’exil (Boréal) et Les filles de Sophie Barat (Leméac et BQ). Deux recueils de poèmes récents  incluant CD, Ambre et lumière (Noroît 2006) et Les chants modernes au bien-aimé (Mémoire d’encrier 2008).

Elle est Gouverneur à vie de la Société d’aide aux émigrants du Moyen orient. Elle a reçu le Trophée d’honneur de l’Institut des Langues du Caire en 2007 ainsi que le Prix International du Salon des poètes francophones 2009 au Bénin.

 

Lauréates
Najat El-Khairy

L’originalité de l’artiste dans ses créations en peinture sur porcelaine vient de la combinaison des techniques modernes et traditionnelles. Najat a étudié cet art en utilisant la technique européenne avec un maître hongrois de l’institut Herend et la technique nord-américaine avec un professeur québécois.

Héritage de son pays natal, cet art lui a permis de garder intacts ses liens avec la terre de Palestine. Elle a préservé la finesse des broderies des robes palestiniennes à travers la peinture sur porcelaine. 

Comme le tissu est une matière périssable qui s’use avec le temps, emportant avec lui les dessins et les motifs de ces robes, elle a choisi de les immortaliser à sa manière. Najat peint les dessins, les motifs géométriques et floraux de cette broderie sur des carreaux de porcelaine ou de céramique.

L’artiste remplace le fil, l’aiguille et le tissu de la brodeuse par la peinture, la porcelaine et la plume.

Najat El-Taji El-Khairy est fière de montrer aux canadiens ses créations et de contribuer  à l’échange de culture à travers l’art pour répandre la Beauté et la Paix.

HOMMAGES
Lauréates
Louise Harel

Elle a été élue pour la première fois députée en 1981, elle le restera durant 27 ans. Années au cours desquelles elle a occupé des postes extrêmement importants. En plus d’avoir été chef par intérim du Parti Québécois, elle a été ministre sous tous les gouvernements péquistes et a été la première femme à être élue présidente de l’Assemblée nationale. Ce sont des accomplissements tout à fait remarquables, qui la placent parmi les grandes personnalités politiques québécoises du 20e siècle.

Elle est ainsi la première femme dans l'histoire parlementaire du Québec et du Canada à réaliser six mandats continus alors que 226 hommes en ont fait autant depuis 1867. Cette contribution exceptionnelle a permis de nombreuses avancées dans le dossier des femmes. Elle a fait la différence dans un certain nombre de dossiers comme par exemple celui des garderies ou de l’équité salariale

Une femme éprise de justice sociale, qui a épousé la cause palestinienne bien des années avant de lier sa vie à celle d’un canadien d’origine palestinienne. Parce qu’elle croit aux injustices commises contre le peuple palestinien et souhaite qu’elles soient rectifiées de façon juste et équitable dans la paix, elle a défendu cette cause à chaque fois qu’elle a pu. Présente aux marches pour la Palestine même lorsqu’elle était Présidente de l’Assemblée Nationale

Lorsqu’elle était Ministre, elle a octroyé une aide de 175 000$ à la fondation canado-palestinienne du Québec pour l’achat d’un édifice pour en faire un centre communautaire.

Elle a soutenu de toutes ses forces le Festival du monde arabe, mentor de Maria Mourani elle l’a aidé dans ses débuts de jeune politicienne.

Lauréates
Rafik Tamraz

Né au Caire, il est arrivé au Canada il y a maintenant plus de 40 ans et obtient son diplôme de physicien. Marié à une égyptienne rencontrée par hasard à Montréal, il s’installe alors pour quelque temps à Québec avant de réintégrer l’université de Montréal, son alma mater, où, pendant plus de trente ans, il y a été un cadre supérieur innovateur et efficace.

Homme de cœur, d’une bonté immense, d’une générosité sans limites, son sport favori a toujours été de s’impliquer bénévolement dans toutes sortes d’activités concernant tant son pays d’origine que la communauté arabe au Québec, sans oublier évidemment sa patrie d’adoption.

Il oeuvre alors, entre autres, pour l’éducation primaire au Québec, pour les jeunes de la seconde génération dans sa communauté ainsi que pour des écoles en Haute-Égypte. Il crée et participe à plusieurs activités de levées de fonds et incite de nombreuses personnes à se joindre à lui en leur soulignant la gratification du bénévolat et du don de soi.

Sans lui, le mouvement des femmes arabes ne serait pas ce qu’il est! Un gros merci Rafik Tamraz!   

Lauréates
Ouali Fodil

Arrivé d’Algérie il y a une vingtaine d’années, Ouali Fodil ne rate pas une occasion de représenter la communauté d’origine nord-africaine et de favoriser sa progression et son développement.  Il a très spontanément offert de donner un coup de main aux  Femmes arabes.  Il a proposé à plusieurs reprises des  candidates  pour ce Gala des femmes arabes. Il a le souci de donner une bonne image de la communauté et n’hésite pas à mettre ses nombreux talents au service des uns et des autres. On peut réellement lui demander de nous aider dans à peu près tout. Que ce soit au niveau de l’organisation, la rédaction de communiqués de presse,  le financement ou à qui s’adresser pour résoudre un problème.
Depuis une dizaine d’années, il s’est beaucoup impliqué et s’implique toujours à la Chambre de commerce Canada-Liban;  il en a été le Secrétaire-général puis  le Vice-Président. Il a participé à de nombreux comités dont celui du gala et a aidé à la création du programme de bourses. À travers Ouali Fodil, Hydro Québec a  su  trouver un  digne ambassadeur auprès des communautés culturelles.
Il est décrit par ses amis comme une personne active, au grand cœur, qui aime aider. Excellent communicateur, il a aidé la Chambre de commerce Canada Liban à  se positionner en partenaire privilégié en usant de ses réseaux et  en nouant des liens avec d’autres communautés.
Grand travailleur, infatigable, il ne compte pas son temps et le distribue autour de lui très généreusement. Il  conseille  également la Fondation Club Avenir et l'organisme ELMO qui travaillent à une meilleure intégration socio-professionnelle des communautés nord-africaine et moyen-orientale.
Probité et clairvoyance sont ses signes distinctifs, le tout dans la bonté et la gentillesse.