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Les lauréates

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2008 2009 2010 2011 2013 2014
VÈME GALA FEMMES ARABES

Le 11 novembre prochain nous connaîtrons les résultats du Vème Gala Trophées Femmes arabes du Québec!
Rendez-vous au Théâtre Maisonneuve de la Place des arts à 19:00
Billets disponibles au 514 787-0068 ou au 514-961-0903

GRANDES BENEVOLES
Lauréates
Zakia Benouaret

Zakia Benouaret est d’origine Algérienne.  Elle a complété ses études de médecine dentaire à l’université d’Alger en 1986 et s’est établie au Canada en septembre 1993.  Ne pouvant exercer sa profession de dentiste en arrivant ici, elle a immédiatement commencé une formation d’hygiéniste dentaire.   Un an plus tard, elle étai sur le marché du travail mais espérait toujours obtenir un jour le droit d’exercer sa profession de chirurgienne dentiste dans son pays d’accueil.  Après avoir eu ses deux enfants, elle reprend le chemin des bibliothèques, elle y passe toutes ses journées et une partie de ses soirées. Elle prépare à temps plein ses examens et, un an plus tard, elle est reçue à l’examen du BNED (Bureau national des examens dentaires du Canada).  Sa persévérance et son acharnement ont finalement porté fruit lorsque l’Université de Montréal accepté sa candidature lors de l’été 1999. Sa plus jeune fille n’avait pas encore fêté ses deux ans!  Elle a donc obtenu son deuxième diplôme de  chirurgienne dentiste en juin 2002, après avoir travaillé ardemment durant trois années à  l’université.  Enfin en février 2009 tous ses efforts sont couronnés de succès lorsqu’elle réalise son rêve : devenir propriétaire d’une clinique dentaire qu’elle dirige aujourd’hui avec brio et fierté.

Lauréates
Kamilia Mekhail Ishak

Kamilia Mekhail Ishak est arrivée d’Égypte en 1980, avec un B.Sc. en Biochimie du Caire, avec l’espoir d’obtenir une maitrise  à Montréal. Elle tente de s’inscrire à l’Université de Montréal au département de Pharmacologie afin de réaliser son rêve.  Le message est clair : la demande québécoise excède de beaucoup les postes disponibles, pour une étrangère il est quasi impossible d’être acceptée.  Elle insiste, s’accroche et finalement est autorisée à assister  aux cours en pharmacologie avec des étudiants du niveau de Maitrise et de Doctorat en Médecine, Pharmacie et Sciences.  Elle réussi tous les examens de l’Université de Montréal avec les plus haute notes de la classe.  Cette réussite lui ouvre  officiellement les portes en tant qu’étudiante graduée en Pharmacologie.   

Après l’obtention de sa maitrise, elle s’intéresse à la recherche sur le Cancer et débute son doctorat (Ph.D) à la faculté de Médecine de l’Université McGill.  En 1989 elle obtient son Doctorat. Elle poursuit ses études post doctorales en Pharmacologie et Cancer en acceptant un poste à l’institut du Cancer de Montréal. En 1990, elle débute une carrière dans l’industrie pharmaceutique internationale. En 1997, un défi de taille lui est offert au sein des Laboratoires Oméga Limitée en tant que Vice-présidente exécutive affaires Scientifiques et actionnaire. Depuis 1997, grâce aux produits de la recherche et à la commercialisation de ces derniers tant au Canada que dans plus de 30 pays, la valeur de l’entreprise a plus que multipliée par 10. Laboratoires Oméga Limitée, entreprise spécialisé dans des produits stériles injectables a de plus obtenu, dernièrement, l’approbation du Ministère de Santé Canada de sa nouvelle usine spécialisée en produits d’oncologie  (Pavillon Mekhail) nommé en son nom en reconnaissance de sa contribution au développement de l’entreprise. Cette usine est la première  usine pour le développement de produits anti-cancers au Québec.

Lauréates
Marie Iskandar

 TROPHÉE

Marie Iskandar est diplômée en Pharmacie de l’Université d’Alexandrie, Égypte, en 1970. Elle y a enseigné pendant 5 ans, obtenu sa Maîtrise en Pharmacie et débuté un Doctorat.

Arrivée à Montréal en 1975, elle a travaillé pendant 12 ans en pharmacie communautaire pour ensuite réorienter sa carrière en pharmacie d’hôpital. Pharmacienne-clinicienne en Oncologie à l’Hôpital Reine Elizabeth durant 6 ans, elle a par la suite occupé, pour 5 ans, le poste de Chef du Département de Pharmacie à l’Hôpital Reddy Memorial.

Depuis 1997, elle est le Chef du Département de Pharmacie au CHAU de St Mary.

De plus, elle est membre de plusieurs comités tant à St Mary qu’à l’extérieur : membre de l’exécutif du Conseil des Médecins, Dentistes et Pharmaciens, secrétaire du Comité de Pharmacologie, membre du conseil d’administration de l’Ordre des Pharmaciens du Québec, membre de l’exécutif du Comité des Pharmaciens à Sigma-Santé (regroupement d’achat des médicaments pour les 150 hôpitaux de  Montréal, Laval et l’Estrie ), membre du conseil d’administration du PEBC.

Conférencière recherchée, elle a accordé plusieurs entrevues télévisées notamment sur la pénurie des pharmaciens d'hopitaux et sur les difficultés d'approvisionnement en médicaments génériques. Elle participe à plusieurs congrès et accueille au sein de son département les étudiants des facultés de Pharmacie de l’Université de Montréal et de l’Université Laval à Québec.

Marie est polyglotte et parle couramment sept langues. Elle est une grande voyageuse quand son travail ne l’accapare pas !

FEMME DE CARRIÈRE
Lauréates
Nadjia Kara

TROPHÉE

Nadjia Kara est professeure agrégée de réseaux et télécommunications à l’École de technologie supérieure. Elle a obtenu son Ph.D. en génie électrique à l’école polytechnique de Montréal. Elle est aussi professeure associée à l’INRS-EMT et à  l’université de Sherbrooke où elle enseigne et encadre des étudiants de 2ème et 3ème  cycle. Elle est aussi chercheure associée au centre de recherche Fernand-Séguin. Ses  intérêts de recherche sont orientés vers les architectures des réseaux de télécommunication et des services de prochaine génération et les technologies qui les  supportent. Elle s’intéresse aussi au développement de systèmes intelligents  d’assistance, de télé-vigilance et de suivi de patients (dans le domaine de la télésanté). Pendant plusieurs années, elle a dirigé des travaux de recherche dans le domaine de  l’ingénierie de systèmes de l’information et de communications en tant qu’expert,  chercheur sénior et système architecte dans l’industrie. Une collaboration étroite avec  industrie, lui a donné l’occasion d’identifier différentes problématiques de recherche et de contribuer en proposant des solutions innovantes. Ses travaux de recherche ont été  publiés dans des journaux avec comité de lecture et des conférences prestigieuses avec arbitrage. Ces travaux de recherche sont subventionnés par le CRSNG et par différents  partenaires industriels.

Lauréates
Malika Ech-Chebli

Malika Ech-Chebli est une passionnée du savoir. Après son Baccalauréat obtenu en 1977 au Lycée Lalla Nouzha de Rabat (Maroc), elle passera 14 années sur les bancs des Universités Mohamed V de Rabat, Université du Québec à Montréal et Université Laval de Québec où elle soutiendra avec brio une thèse de Doctorat en linguistique en 1993.

Depuis, elle a mené au Maroc et au Canada, une brillante carrière d’enseignante.  Elle est aujourd’hui maître de langue, responsable du Certificat en langue et culture arabes à l’École de langues de l’Université du Québec à Montréal.

Outre l’enseignement, on lui reconnaît  pas moins d’une trentaine de réalisations académiques; dont la fondation de la Section langues et cultures étrangères de l’UQAM, qu’elle dirige et qui permet à des centaines d’étudiants de découvrir et de se familiariser avec  les langues et les cultures  allemandes, arabes, chinoises, japonaises, vietnamiennes, italiennes, portugaises/brésiliennes et russes. Sa collaboration à la mise sur pied du Centre arabe pour la promotion de la langue et de la culture arabes est à ce titre également à souligner.

Malika Ech-Chadli contribue par ailleurs fortement à la réflexion sur l’enseignement des langues et des cultures; en sus de très nombreuses publications, elle à ainsi pris une part active à une vingtaine de colloques et conférences spécialisés dans une dizaine de pays de différentes cultures.

L’objet de sa quête est de contribuer à faire des langues des outils de rapprochement; d’œuvrer à ce que leur diversité devienne un facteur de synergies et une richesse et cesse de faire de notre monde une Tour de Babel.

ASSOCIATIF ET COMMUNAUTAIRE
Lauréates
Fatiha Ouessaï

Fatiha Ouessaï fait partie de ces informaticiens de haut niveau qui ont sauvé, en un temps record et dans un contexte difficile, les grandes compagnies américaines, menacées par le «bogue» de l’an 2000.
En 1982 qu’elle obtient un bac en mathématiques et entame deux années d’étude en sciences exactes à Sidi Bel Abbès. En 1988, elle obtient un diplôme d’ingénieur en informatique de l’Université d’Oran et quitte la capitale de l’ouest pour Bel Abbès, où elle décroche son premier emploi à l’Entreprise Nationale des Industries Électroniques.

En 1992, en France, avec un groupe de chercheurs en métallurgie, elle participe à la conception des programmes et à l’application de méthodes d’analyse de données. Parallèlement, elle prépare un certificat de technologie et de gestion d’entreprise à l’Université de Paris Sud. Ce diplôme lui permet d’être engagée par Semeneko où elle informatise l’entreprise puis demeure à la tête du service informatique.

En 1998, elle a fait partie d’une équipe d’urgence (swat) dépêchée à Los Angeles. Le monde est alors confronté aux problèmes liés au bogue de l’an 2000. Fatiha Ousseaï est chargée chez SHL Systemhouse au Canada de la mise à jour des applications dans le cadre des projets de migration à l’an 2000. Un travail en groupe effectué sur divers types de sources et sur plusieurs plates-formes, du niveau supérieur. Cognicase, une entreprise d’informatique montréalaise l’engage comme chef d’équipe et de projet.

Que ce soit avec Cognicase ou Nurum, à partir de mars 1998, avec son équipe, elle vivra une aventure unique dans les grandes compagnies telles que Provigo, les Studios Universal Los Angeles, Bombardier Aéronautique, Giau France, Quebecor World, PCPC Canada, Purolator et enfin avec la Banque Nationale et la compagnie IBM. Actuellement, Fatiha Ouessaï fait partie d’un groupe qui gère les systèmes informatiques de la plus importante banque au Canada.

Lauréates
Najat Aattouri

TROPHÉE

D’origine marocaine et fortement impliquées dans sa communauté, Najat Aattouri arrive au Québec en 2000. Détentrice d’une maîtrise en nutrition de l’Université de Paris VII, d’une maîtrise en biologie et santé de l’Université Cadi Ayad de Marrakech, elle a obtenu un doctorat en nutrition de l’Université Paris VII. Elle a occupé le poste de chercheure à l’INRA à Paris où elle dirigeait un projet en immunologie et nutrition en collaboration avec de grands groupes français, tel que Danone, tout en encadrant des étudiants de deuxième et troisième cycle.

Comme chercheure industrielle chez Advitech à Québec, une compagnie œuvrant en nutraceutique, Dre Aattouri développe de nouveaux produits et contribue au développement des affaires de l’entreprise.  Dre Aattouri a à son actif plusieurs publications scientifiques abondamment citées et deux brevets d’invention.

Depuis 2005, Dre Aattouri est conseillère en matière de propriété intellectuelle et de transfert technologique au Vice-rectorat à la recherche de l’Université Laval. Par son expertise en négociation d’ententes commerciales  avec des partenaires industriels internationaux, elle contribue à l’essor économique et social du Québec en permettant le déploiement de technologies du domaine de la santé. Forte de son expérience de recherche industrielle et académique, elle peut communiquer d’égal à égal avec tous les acteurs de l’innovation, tant les chercheurs que les chefs d’entreprise.

SCIENCES ET TECHNOLOGIE
Lauréates
Maggy Warda

Mariée et mère de trois enfants, Maggy Warda est arrivée du Caire au Canada avec sa famille lorsqu’elle avait 15 ans.  Très rapidement, elle s’est distinguée comme une personne ayant de l’initiative et capable de mener plusieurs projets de front. Ainsi elle a toujours travaillé pour financer ses études tout en réussissant de manière exemplaire ses études autant au CEGEP qu’à l’Université. Après  ses études, Maggy Warda entreprend une carrière de représentante des  ventes en pharmacie; elle est promu directrice des ventes en moins de trois ans, puis directrice des ventes régionales quelque temps plus tard. C’est chez Medigram Publishing, une entreprise en  difficulté redevenue rentable sous la gouverne de Maggy Warda, que cette dernière a acquis les compétences nécessaires en gestion d’une entreprise de communication dans   les soins de santé. Maggy rêvait depuis longtemps de posséder sa propre compagnie. En 1991 ce rêve devient réalité lorsqu’elle cofonde Communimed. Par son travail et son acharnement, Communimed  est devenu un leader dans le domaine des entreprises de communication dans la  santé en offrant une variété de services exclusifs à l’industrie pharmaceutique. Après 20 ans de fonctionnement, Communimed est toujours prospère malgré le déclin que  connaît l’industrie pharmaceutique depuis plusieurs années.

Maggy Warda est vice-présidente et cofondatrice de Communimed inc.

Lauréates
Jacqueline Frangié

TROPHÉE

C’est en  juin 1975 que Madame Jacqueline Frangié, son époux Georges, leurs filles Chahla et Tania, débarquent  à Montréal en provenance de Syrie. Jacqueline et Georges choisissent le cœur de Jean-Talon pour bâtir leur petite affaire.

En juin 1976, le Restaurant Alep voit le jour. Jacqueline, n’était pas très en faveur mais elle n’eût d’autres choix que de prendre les choses en main; son mari venait de faire sa première crise cardiaque. À partir de ce jour, la cuisine d’Alep avec une touche arménienne, venait de prendre un nom dans la ville : Jacqueline !
Jacqueline cuisinait, servait les clients, faisait les achats, administrait la compagnie. En 1979, le couple Frangié fait l’acquisition du bâtiment qui abritait leur restaurant. Ils transforment le bâtiment de chambres à louer en un édifice commercial. Une pâtisserie et un dépanneur ont pignons sur rue à côté du restaurant.

En 1980, le restaurant est très populaire et la clientèle s’élargit. Les Frangié récupèrent une partie des espaces loués et, quelques rénovations plus tard,  le restaurant double sa superficie. Une quinzaine d’employés travaillent à temps plein pour le Restaurant Alep. Le frère cadet de Georges, Samir Frangié, fait partie de l’équipe et peu à peu, les deux jeunes filles, Chahla et Tania, s’impliquent dans l’entreprise familiale.

En 1995, Chahla, l’aînée des deux filles, avec l’aide de sa jeune sœur Tania, transforme la pâtisserie en restaurant à formule bistrot. Ainsi naît Le Petit Alep.

Georges et Jacqueline, deux bâtisseurs qui ont cheminé et grandi ensemble mais  qui ont également fait grandir autour d’eux. Ils ont enrichi un quartier puis une ville car ils ont permis de découvrir plus qu’une culture : la cuisine d’Alep.

Restaurant Alep
191 Rue Jean-Talon Est,
Montréal, QC H2R 1S8
(514) 270-9361

Lauréates
Iman Belhak

Iman Belhak arrive du Maroc le 12 mai 2007. Comme beaucoup, elle ne trouve pas un travail qui correspond à son niveau d'études, elle décide de prendre des cours d’anglais. En vain, après plusieurs démarches en vue de décrocher un emploi, elle perd espoir et décide de créer son propre job. En juillet 2009, elle récupère l’ancien restaurant Soleil de Marrakech. Avec l’aide de son mari et quelques amis, elle retire les cloisons, défonce les murs, elle arrache tout et refait tout : une méthode radicale qui convient à sa personnalité de fonceuse ! Le Soleil de Marrakech devient alors la Zone de L’ouragan. Une intervention choc aux couleurs de la propriétaire. Le cadre est résolument marocain avec une touche urbano-montréalaise. La couleur libanaise inévitable se retrouve dans les saveurs de la cuisine et les notes musicales qui égayent ce bijou de restaurant convivial, familial et complètement métamorphosé. En très peu de temps Iman a réussi le pari de créer son propre emploi et celui de cinq autres personnes mais également d’enrichir la métropole d’un fumet venu d’ailleurs.

Zone de L’ouragan
5131, bd Décarie (coin Queen Mary)
Montréal – QC - H3W 3C2
(514) 482-1482

ARTS ET CULTURE
Lauréates
Raja Habbal

TROPHÉE

Il y a douze ans, RAJA HABBAL est arrivée en Ontario dans le cadre d’une bourse de l’Agence Canadienne du Développement International  (l’ACDI) pour effectuer un stage en production télévisuelle. Son parcours se poursuivit au Québec lorsqu’elle s’implique dans l’affaire familiale avec son conjoint. Munie d’un baccalauréat en Relations économiques internationales de l’université Hassan II au Maroc, et d’un diplôme universitaire en enseignement des sciences et technologies, elle décide de joindre le domaine social et communautaire au Québec. Elle a évolué dans le domaine de l’employabilité et le démarrage d’entreprise en région. Elle a également initié des projets d’intégration en emploi et de démarrage d’entreprise  pour les personnes immigrantes. Elle occupe actuellement le poste de directrice générale du Comité d’Adaptation de la Main d’œuvre Immigrante (CAMO-PI), Comité qui a pour mission d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies d’intégration de la main d’œuvre immigrante au marché du travail à l’échelle national et d’influencer la commission des partenaires du marché de travail et les instances gouvernementales.

En quittant le Maroc, elle pensait revenir après douze mois pour faire bénéficier ses élèves de son expérience Canadienne, après douze ans, elle explique que c’est elle qui a grandi en essayant sans arrêt de bénéficier de l’opportunité.

Lauréates
Wassyla Hadjabi

Wassyla Hadjabi fait partie du monde communautaire et social de Montréal depuis onze ans. Arrivée  de son Algérie natale, après plusieurs séjours dans différents pays : Grande Bretagne, la France et l’Italie, elle a choisi le Québec pour entamer une nouvelle vie avec sa petite famille.

Riche d’une grande expérience personnelle et professionnelle, Wassyla Hadjabi a occupé toutes les tribunes offertes dans le but de faire entendre la voix, souvent ignorée, des femmes handicapées et celle issue des minorités ethniques.

Diplômée en Biologie/Biochimie et Génétique et en Relations industrielles, elle a vite compris que son travail ne se limitera pas à la manipulation d’éprouvette et que son environnement ne sera pas seulement un laboratoire!  L’ENGAGEMENT social est LA VOIE qu’elle choisi dans l’espoir d’une société juste et inclusive pour tous!

Mère d’un enfant de 14 ans, Mme Hadjabi présente une longue feuille de route où se chevauchent plusieurs mandats et réalisations au sein de différents organismes communautaire; publics et parapublics. Elle a démontré par son enthousiasme son énergie et sa fougue qu’un handicap ne pouvait limitait qui que ce soit!

Siégeant sur différents conseils d’administration : Regroupement des usagers du transport adapté et accessible de l’Île de Montréal, Agence de santé et des services sociaux de Montréal; Action des femmes handicapées etc., pour Wassyla Hadjabi 24h ne suffisent pas pour atteindre l’excellence en matière de développement et d’engagement social ou communautaire!

Lauréates
Halah Al-Ubaidi

D’origine iraquienne, Halah Al-Ubaidi arrive au Québec en 2002. Elle souhaite alors établir des liens entre le Canada et le Moyen-Orient et met en place un système de réseautage entre Amman et Montréal. Grâce à elle de nombreux contacts sont établis entre des élus, des fonctionnaires et des organismes des deux villes.

Madame Al-Ubaidi réalise rapidement que de plus en plus d’iraquiens arrivent à Montréal, l’action au niveau local lui semble de plus en plus urgente. Avec d’autres membres de la communauté iraquienne, une association spontanée se met en place. À travers cette association, Madame Al-Ubaidi organise des espaces où les personnes en difficulté peuvent être écoutées sans préjugé; rejointes dans ce qu’elles vivent; entendues et prises au sérieux dans leurs besoins. Des discussions en groupe et un projet pilote à l’école de Notre-Dame-de-Grâce font partie de ses activités. Selon elle, le dialogue est l’outil impératif pour briser la souffrance intérieure, pour aider les familles immigrantes à mieux s’intégrer. 

À l’été 2010, plusieurs familles de refugiés iraquiennes sont arrivées à Montréal. Halah a coordonné l’installation de ces nouveaux arrivants et a permis de développer des liens avec la communauté iraquienne déjà établie. Avec cœur et acharnement elle a accompagné les nouveaux arrivants autant au niveau du soutien moral que d’un point de vue plus matériel, répartition des dons, traduction, sorties. Avec beaucoup de tact, de sensibilité et de soins, Madame Halah Al-Ubaidi, apporte du réconfort autour d’elle.

AFFAIRES
Lauréates
Nassira Belloula

TROPHÉE

Nassira Belloula vient d’Algérie où elle a exercé le métier de journaliste durant dix huit ans dans plusieurs quotidiens indépendants, Le Soir d’Algérie, le Matin et Liberté à Alger. Elle s’est distinguée par des reportages et des enquêtes sur la situation des enfants et la condition féminine en Algérie. Membre fondateur et du bureau exécutif de la Fondation algérienne des droits de l’enfant et de l’adolescent (1993-1998), elle y a mené un travail de militante durant une des période les plus dures de l’Algérie, relatée dans Algérie, le massacre des innocents, (éditions Fayard-2000). Membre de la Commission Algérienne des Droits de l’homme, elle y a assumé deux mandats. Son travail était orienté au sein de cette commission sur les femmes incarcérées en Algérie, les femmes victimes de violence et la scolarité des filles. Plusieurs conférences à son actif en Algérie mais aussi en France : La liberté d’écrire chez la femme Arabe en 2008, Soixante ans d’écriture féminine en Algérie en 2008 ou encore Révolte et Résistance en 2006  et récemment Destin de Femmes à Paris en 2010. Elle a participé à plusieurs travaux sur les Droits de l’homme à travers le monde, notamment à Genève, Kenya, Maroc, et en France. Auteure de plusieurs essais et romans qui mettent en évidence son combat et sa lutte pour les droits des femmes et des enfants : Les Belles Algériennes, De la pensée vers le papier, Rebelle en toute demeure, Visa pour la haine, et bien d’autres titres, parus en Algérie et en France. Installée à Montréal, Nassira Belloula poursuit son travail d’écriture avec La Revanche de May aux éditions La Pleine Lune à Montréal.

Lauréates
Raja Hammoud

Depuis son arrivée au Québec en 1972, Raja Hammoud, d’origine libanaise, a toujours été active. Après un Ph.D. en psychopédagogie (Université Laval), elle a été présidente –fondatrice de l’Association arabe de l’Université Laval. Elle a été parmi les pionniers de l’arabisation de l’informatique à Montréal. Son travail de recherche terminologique chez Alis Technologies, Microsoft et Ashton-Tate, a contribué à établir une partie importante de la terminologie informatique arabe en usage aujourd’hui à travers le monde. Raja Hammoud a conçu et mis au point un programme intensif d’enseignement de la langue arabe à l’intention du personnel diplomatique, au Ministère des Affaires extérieures du Canada.

Mais Raja Hammoud a toujours été  attirée par les arts et, depuis son enfance, elle n'a jamais cessé de peindre.  Elle décide en 2000 de se consacrer à sa passion pour la peinture. Afin d’approfondir ses connaissances dans ce domaine, entreprenant des études prestigieuses en beaux-arts à la Mission Renaissance à Montréal et à Paris sous la direction de peintres confirmés (Hélène Béland, Daniel Brient, Dominique Sarrazin). À Paris de 2004 à 2006, elle continue de s’approprier diverses techniques à l’atelier de la peintre Catherine De Bretagne.

Raja Hammoud a exposé ses œuvres dans différentes galeries d'art au Canada, en France et dans les pays arabes.

Lauréates
Rita Tabbakh

Gabriel Tabbakh a quitté son Liban et a immigré au Québec à l’âge de 26 ans. Il a trimé dur, dans son salon de coiffure, pour éduquer ses deux filles. La famille était très loin du milieu artistique, il a fallu à Rita Tabbakh beaucoup de talent pour la convaincre que gagner sa vie comme artiste était possible.

Son apprentissage du chant et du piano se fait à l’adolescence au Collège Jean-de-Brébeuf. Sa quête musicale la mène ensuite sur les bancs de l’UQAM d’où elle ressortira avec un Baccalauréat en Interprétation Chant Populaire. 

Pendant ses études, les « Productions Expressions » l’approchent pour un rôle dans le spectacle Notre-Dame de Paris 2003. Elle se mettra dans la peau de la fougueuse Esmeralda pendant trois soirs au Théâtre Outremont. Elle fera ensuite un bain de rock avec l’extravagant Jean Leloup dont elle sera la choriste pour sa tournée « Big Band ».

En 2005, elle interprète une vampiresse dans le spectacle Dracula… Entre l’amour et la mort de Bruno Pelletier. Quelques 90 représentations plus tard, Rita se lance dans l’écriture de ses chansons. Le processus est exigent et se fait dans la solitude. Elle se sent aux prises avec le doute et craint de ne pas avoir sa place dans ce métier… Jusqu’au jour où on annonce la prochaine comédie musicale : Sherazade les mille et une nuits. La compétition était forte, il a fallu qu’elle fasse sa place et passe par le long et difficile processus de cinq auditions.

Rita Tabbakh est la Sherazade du compositeur Félix Gray et du metteur en scène Yves Desgagnés. Elle a reçu ce premier rôle comme un cadeau de carrière et de vie. La troupe sera à Paris à la fin de 2011 pour une trentaine de représentions. Son rêve : présenter un jour ce spectacle au pays d’origine de son père.

HOMMAGES
Lauréates
Élie Saheb

Vice-président exécutif à la technologie
M. Saheb détient un baccalauréat et une maîtrise en sciences, en génie,
de l’université du Kansas. Il a obtenu en 1973 un doctorat en sciences appliquées
de l’École polytechnique, à Montréal. Dès l’obtention de sa maîtrise, M. Saheb a commencé sa carrière en tant que concepteur pour l’accélérateur de particules synchrocycloton d’Enrico Fermi Nuclear Institute, affilié à l’Université de Chicago.

Il s’est joint à Hydro-Québec en 1974 comme ingénieur spécialiste à la centrale nucléaire de Gentilly-2. De 1983 à 1990, il a été chercheur puis administrateur de projet à l’Institut de recherche d’Hydro-Québec. De 1990 à 1996, il a été successivement administrateur de projets pour les centrales thermiques de Bécancour et de Tracy et directeur des projets du Bas-Saint-Maurice. De 1996 à 1997, il a été administrateur du projet de construction d’une centrale thermique de 1250 MW à Jorf Lasfar, au Maroc. Ce projet BOT a été réalisé par le consortium CMS-ABB.

En juillet 1997, M. Saheb a été nommé directeur principal – Projets d’équipement
et président-directeur général de la Société d’énergie de la Baie James (SEBJ). En novembre 1999, il a été nommé vice-président exécutif – Ingénierie, approvisionnement et construction et a conservé ses fonctions de président-directeur général de la SEBJ. En juin 2001, ce groupe s’étant transformé en division, M. Saheb est devenu président d’Hydro-Québec Ingénierie, approvisionnement et construction. De 2002 à 2003, dans la foulée de la relance des projets d’Hydro-Québec, M. Saheb s’est consacré à temps plein à la fonction de président-directeur général de la SEBJ.

En octobre 2003, il a été nommé président d’Hydro-Québec Technologie et développement industriel. En février 2006, il est devenu Vice-président exécutif à la technologie. À ce titre, il est responsable de l’Institut de recherche d’Hydro-Québec, des télécommunications et des technologies de l’information pour l’ensemble de l’entreprise, de la valorisation de la technologie et de la filiale Hydro-Québec IndusTech.

En 2002, l’Ordre des ingénieurs du Québec lui a décerné le Grand Prix d’excellence pour souligner sa carrière exceptionnelle et son rôle comme modèle pour la profession. M. Saheb a été élu membre de l’Académie canadienne du génie, en juin 2004, en reconnaissance de ses services émérites et de sa contribution à la société, au pays et à la profession.

En mai 2010, M. Saheb a été élu membre de l’Académie des technologies de France, en reconnaissance de son parcours professionnel exceptionnel, de son important engagement dans le domaine des technologies et de sa solide contribution à l’évolution de ce secteur d’activité. En juillet 2010, il a été nommé au Conseil Scientifique d’EDF.